Tennis de table : Tournoi du Ramadan à Oran
- Lundi, 05 Septembre 2011
Les vainqueurs honorés par la Ligue
La Ligue oranaise de tennis de table (LOTT), qui était a l’arrêt de 1999 à 2008, est en train de reprendre des couleurs grâce à un groupe de personnes dévouées qui ont eu le courage de prendre les choses en main pour relancer la discipline. En effet, depuis l’installation à la tête de ladite Ligue d’un ancien pongiste, Abdelhamid Ouaddah en l’occurrence, déjà dix associations sont en activité, avec près de 350 licenciés qui s’entraînent soit au niveau de leurs sièges respectifs, soit dans des salles spécialisées de la DJS, où certains d’entre eux s’illustrent déjà en récoltant des titres aussi bien en garçons qu’en filles. Parallèlement, d’autres associations sont sur le point d’être lancées, comme celle d’Aïn El Turck ou encore «Derkia» du quartier «Les Planteurs».
Pour ce qui est du Tournoi du Ramadan, lancé en 2008, année d’installation de la nouvelle ligue, celui-ci ne cesse de prendre de l’ampleur pour devenir une tradition. C’est ainsi que toutes les associations affiliées à la Ligue y ont participé cette année avec leurs jeunes pongistes, qui s’en sont donné à cœur joie pour une place en finale. Il faut dire aussi que la LOTT, en collaboration de la DJS, a mis tous les moyens nécessaires pour la réussite de cette manifestation sportive. Et dans le prolongement de l’évènement, une soirée a été organisé à la Maison de Jeunes «Souidani-Boudjemâa», le 27e jour du ramadan, pour honorer les vainqueurs du tournoi, qui ont été récompensés par des coupes et cadeaux. Parmi les lauréats du tournoi, il y a lieu de relever la présence du jeune Réda Mendil de l’association de Hassi Ben Okba, et qui, a peine âgé de 9 ans, s’est accaparé la première place dans sa catégorie et s’est vu décerner le trophée du meilleur pongiste.
A l’issue de la cérémonie, qui s’est déroulée en présence des parents des athlètes et des membres de la Ligue et de la DJS, une collation a été offerte à l’assistance dans une ambiance conviviale.
B. Sadek



