HANDBALL : L’Egyptien Hassan Mustapha aggrave la crise qui secoue notre jeu à sept
- Lundi, 06 Février 2012
Président de la Fédération internationale
L’Egyptien Hassan Mustapha aggrave la crise qui secoue notre jeu à sept
Le président de la Fédération internationale de handball (IHF) a jeté un autre pavé dans la mare en se mêlant de choses propres à notre pays et notre handball. En effet, en prenant partie, l’Egyptien Hassan Mustapha n’a fait qu’aggraver la crise qui secoue notre jeu à sept. Au lieu d’essayer d’aider à trouver des solutions, le patron de toutes les fédérations nationales n’a fait que rajouter de l’huile sur le feu, en tenant des propos graves. Comment ce responsable, à partir de sa Suisse adoptive, peut-il être au courant de choses internes à notre sport ? Lui aurait-on soufflé quelque chose à l’oreille ou a-t-il un sixième sens ? Alors que l’on pensait que le bon parcours de notre sept national au Maroc en Coupe d’Afrique des nations (CAN) allait apaiser les « ardeurs » de certains et qu’on allait se remettre au travail, voilà que Hassan Mustapha s’en prend à un Algérien, l’entraîneur Djafar Belhocine, pour protéger une équipe (FAHB). Serait-ce la victoire de nos Fennecs contre «Oum Dounia» qu’il n’arrive pas digérer encore, préférant un handball algérien en crise, sachant que sain il deviendrait dangereux ? En témoigne la leçon donnée aux Egyptiens récemment à la CAN jouée au Maroc où ils ont été défaits par un handball algérien même vacillant. Les conseilleurs ne sont pas toujours les bons payeurs.
La réaction de Djafar Belhocine
Djafar Belhocine, qui a été cité par le président de la Fédération internationale de handball (IHF), a tenu à réagir. Voici des extraits de sa réponse :
« Le président de la Fédération internationale, Hassan Mustapha, s’est permis de réduire la crise qui secoue le handball en Algérie à mon remplacement, au niveau de la commission «entraînement et méthodes» de l’instance internationale qu’il dirige, par Habib Labane, oubliant au passage qu’il s’agissait de trois clubs algériens souverains dans leurs démarches et décisions, et qu’il ne s’agissait pas d’un problème entre la Fédération et ma personne. Toutefois, ses explications concernant mon remplacement sont incorrectes et tendancieuses, car s’il a bien voulu intégrer Labane au sein de la CC/IHF, il est libre de le faire en tant que président, mais lier ce choix à d’autres considérations qu’il évoque reste inélégant. Je rappelle que je n’ai pas eu des «absences répétées» comme il le dit mais une seule absence justifiée à une réunion (octobre 2010), puisque me trouvant au sein de la commission technique du Championnat d’Afrique des clubs champions, au Maroc, à la même période. Le Koweïtien Nasser Abou Marzouk, président de la CCM/IHF n’a jamais fait de rapport contre ma personne, et c’est lui-même qui me l’a confirmé. Et si on a procédé à mon remplacement, c’est uniquement le président de l’IHF qui l’a décidé, pour des considérations que j’éviterai de développer ici».
Noureddine Henni



