Tournoi international de Sétif, à El Eulma
- Samedi, 08 Mai 2010
Tournoi international de Sétif, à El Eulma
Le public ravi et présent en force
Le Tournoi international de Sétif, organisé dans le cadre des festivités commémoratives des massacres du 8-Mai-1945, a débuté lundi dernier à la salle omnisports d’El-Eulma.
La compétition devait s’achever hier avec le déroulement des finales. Cette édition 2010 du Tournoi de Sétif réunissait des pugilistes des deux sexes représentant l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, la France et l’Italie. Dès l’entrée en matière, ce sont les Algériens qui se sont distingués lors de combats fortement disputés et qui ont été particulièrement appréciés par un public eulmi connaisseur et présent en force.
Outre les boxeurs des Equipes Nationales A, tels que Hamoud Boubraout, Filali, Khenouche, Bouloudinat, Benchebla, et militaire, l’Algérie était également représentée par une sélection de la Protection civile et une autre de la wilaya de Sétif, organisatrice de l’événement.
Une forte concurrence
Quant aux pugilistes des autres pays participants, ils n’avaient pas effectué le déplacement dans les Hauts- Plateaux pour se contenter de voir les autres s’imposer, notamment au vu de certaines de leurs prestations. En effet, Tunisiens, Français, Marocains et Italiens renferment au sein de leurs sélections respectives des individualités qui ont laissé une très bonne impression auprès des techniciens et observateurs, mais aussi du nombreux public qui a suivi avec intérêt les confrontations. Et tant mieux car toute cette rivalité ne peut être que bénéfique aux boxeurs de l’élite nationale, qui manquent cruellement de compétition ces derniers temps.
Une organisation réussie
Nos féminines, elles aussi, conduites par la Championne d’Afrique en titre et expérimentée Nouzha Boumaraf, mais aussi Chérifi Naziha, médaillée de bronze, se sont données au maximum dans le but de tirer profit et gagner davantage en maturité à l’occasion de ce Tournoi international de Sétif. Cela était le cas notamment face aux Italiennes et Françaises, des pugilistes dont la réputation n’est plus à démontrer sur le plan international.
Au niveau de l’organisation, la Ligue de boxe de la wilaya de Sétif, dirigée par l’omniprésent Bouchabrine Azzouz, veille au grain et a mis le paquet pour garantir la réussite de ce Tournoi annuel qui est en train de se construire une place de choix à l’échelle méditerranéenne. Bien évidemment, l’organisation de la compétition a bénéficié de l’expérience du Directeur de l’organisation sportive (DOS) de la Fédération algérienne de boxe (FAB), Rabah Hamadache, et c’est ainsi que les choses se sont déroulées convenablement, dans un tournoi qui n’a rien à envier à ce qui se fait ailleurs. Nous reviendrons plus en détail sur les résultats techniques des finales (11 en messieurs et 5 chez les dames), qui se sont déroulées hier, en après-midi et en soirée.
Abdou Seghouani
«Les couleurs de la victoire», l’histoire d’un boxeur
Avant-première du long métrage fin mai, à Alger
L'avant-première du long métrage «Les couleurs de la victoire» est prévue fin mai à Alger, selon son producteur Amar Chouchène. Cette production cinématographique sociodramatique de la société privée Oustoura Film (légende film), réalisée par Amar Chouchène qui en a également écrit le scénario en collaboration avec Madjid Bouakar, «en est à sa dernière phase, celle des retouches techniques et de la préparation de sa campagne publicitaire», a précisé le producteur du film jeudi à l’APS. L'interprétation de cette œuvre cinématographique est assurée par une pléiade d'artistes algériens connus, le rôle principal ayant été confié à une nouvelle figure de la scène algérienne, Ahmed Ben Adjal, dans le rôle du boxeur (Boualem). Selon son réalisateur, ce film qui dure 1h30mn relate l'histoire d'un grand boxeur algérien champion national et mondial dans sa catégorie. «Seulement voilà, sans crier gare, notre champion se retire progressivement de la scène et fuit la célébrité suite à un enchevêtrement de problèmes sociaux et familiaux, mêlés à une histoire d'amour malheureuse», a-t-il souligné. Un film qu’on attend avec impatience.
Abdou S.



